MES INSPIRATIONS

Une page pour partager avec vous mes choix, mes envies, mes inspirations :

CHARLOTTE PERRIAND (1903- 1999)

La première personnalité que  je voudrais vous faire connaitre, qui a beaucoup apporté à l’architecture d’intérieure, est Charlotte Perriand. Pour moi, en France, c’est quelqu’un qui a très tôt, dès les années d’après guerre, avec ses collègues Le Corbusier, Jean Prouvé et Robert Mallet-Stevens, mené une réflexion sur nos habitations. Elle a participé entre autre au projet de la « Cité radieuse  » (Marseille) de Le Corbusier, pour penser tous les intérieur des « cellules d’habitation » dans cette magnifique et visionnaire « machine à habiter ». Par ces travaux, inspiré de la nature et ses longs séjours au japon, elle a apporté à l’architecture d’intérieure beaucoup de solutions innovantes, encore valable aujourd’hui.

Je la retiens pour sa liberté créatrice, et ses réalisations toujours à l’échelle humaine.

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Liens pour aller plus loin :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Perriand

http://designmuseum.org/design/charlotte-perriand

LE CORBUSIER (1887- 1965)

Je travaille depuis toujours en tenant compte des proportions de l’échelle humaine, permettant de vivre son espace en parfaite harmonie, parfaitement illustré par le Nombre d’or ou sa version contemporaine du Modulor de Le Corbusier (entre 1942 et 1950).

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Liens pour aller plus loin :

http://www.fondationlecorbusier.fr

http://www.lenombredor.free.fr/modulor.htm

LE JAPON

Ce pays est toujours une grande source d’inspiration pour l’habitat :

  • Les architectes comme Tadao Ando, Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa (Agence Sanaa) du musée du Louvre de Lens
  • Le livre « L’éloge de l’ombre » de Junichiro Tanizaki, écrit en 1933, est un essai sur la société Japonaise au moment où elle commence à recevoir les influences occidentales. Il analyse l’esthétique d’une pièce d’habitation japonaise traditionnelle caractérisée par la beauté des jeux subtils de la lumière et de l’ombre. Par exemple, la lumière sur un simple mur blanc, neutre en apparence, varie au rythme du temps et selon les inclinaisons des rayons solaires. Il note avec nostalgie, que l’apparition de l’ampoule de 50 watts, avec son éclairage brutal, vient mettre une fin à la délicate esthétique de la lumière naturelle.
    C’est un magnifique livre sur le dépouillement et le superflu.

D’AUTRES SITES POUR D’AUTRES INSPIRATIONS :